Le vélotaf, de vrais bénéfices pour salariés et employeurs

Alors que les entreprises souffrent à avoir l’adhésion de leurs salariés, les responsables RH ou autres directeurs veulent garantir la baisse de l’absentéisme, et assurer une augmentation de la productivité, ainsi qu’une hausse de la rentabilité, et le vélotaf est la pratique miracle.

En effet, le vélotaf, peut jouer un rôle essentiel sur la bonne santé, le bien-être des salariés et de l’entreprise.

Sur le plan physique comme sur le plan psychologique, les bienfaits du sport ne sont plus à prouver. Le sport est le meilleur allié pour renforcer les systèmes immunitaire, cardiovasculaire et pulmonaire, et prévenir de certaines maladies, et résister à la fatigue ou encore au stress.

Pédaler est gage de bonne santé.

Se rendre à vélo au bureau améliore les performances du cerveau, joue sur la concentration, prévient des troubles musculo-squelettiques (TMS), les risques psychosociaux (RPS) ou encore le burn-out.

Avec une alimentation équilibrée, le vélo a l’avantage d’augmenter le volume de la masse maigre et de diminuer celui de la masse grasse, dont la graisse dite viscérale. Cachée sous les muscles de la paroi abdominale, cette dernière s’avère bien plus dangereuse que les poignées d’amour. Elle peut provoquer des syndromes métaboliques comme du diabète, de l’hypertension artérielle ou des troubles cardiovasculaires mortels, tels que des infarctus du myocarde ou des accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Un employé sportif est un employé productif

Pour être au top de sa forme et bien dans ses baskets, pourquoi ne pas s’adonner aux joies de la petite reine ? Rien de tel pour mettre doucement l’organisme en route et ses méninges en fonction, avant d’ouvrir l’ordinateur. Visualiser sa journée le temps du trajet évite de mouliner dans le vide, aide à réfléchir et à être plus performant au bureau.

Il booste le cerveau. À chaque fois que l’on donne un coup de pédale, on oxygène tout notre cerveau. Une meilleure oxygénation des neurones diminue leur dégénérescence et améliore la microcirculation sanguine responsable pour partie de la réduction de la taille du cerveau. Résultat, les capacités intellectuelles s’en trouvent optimisées.

Il améliore sa concentration. Ayant une silhouette plus tonique et quelques kilos en moins, on regarde moins son nombril. On ne focalise plus sur ses poignées d’amour, ses fesses tombantes, ses dessous-de-bras flasques, ses genoux enrobés, ses cuisses épaisses et autres petites imperfections.

Il renforce sa motivation. Pédaler stimule la sécrétion de certains neurotransmetteurs présents dans notre cerveau, comme les endorphines (l’hormone du bonheur), la sérotonine et la dopamine (régulateurs d’humeur). On est moins enclin à la déprime et au burn-out. Le vélo agit avec le même mécanisme que tous les nouveaux psychotropes : dopaminergiques et sérotoninergiques.

Il décuple sa créativité. En augmentant les ondes alpha, fréquence cérébrale (8 à 12 Hz) caractérisée par un état de conscience apaisée, les deux hémisphères du cerveau fonctionnent ensemble dans une parfaite harmonie. Le rythme alpha favorise la créativité. Alors que l’onde Bêta (14 Hz, fréquence des activités courantes) privilégie le travail analytique.

Ceci explique pourquoi un salarié vélotafeur devient 12 % plus productif qu’un collaborateur sédentaire, et prend 27 % de congés maladies en moins*.

Ce qui est bon pour le vélotafeur est bon pour l’employeur !

Les bienfaits du vélotaf ne s’arrêtent pas là. Cette pratique très tendance se veut être un formidable outil dans la lutte contre l’absentéisme au travail. Comme le souligne le rapport « Faire de la France une nation sportive », réalisé en 2019 par la sénatrice Françoise Gatel et le député François Cormier, dans les entreprises qui ont mis en place une politique sportive au travail, l’absentéisme et le taux d’accident de travail auraient reculé de 30 à 40 %.

Raison suffisante pour que les chefs d’entreprise encouragent leurs salariés à venir travailler à vélo, voire à organiser des sorties vélo en groupe afin de favoriser le « team building » : fédérer, rapprocher et resserrer les liens entre les collaborateurs, stimuler les échanges et l’émulation de groupe. Si l’activité physique est intimement liée au développement personnel, elle est aussi un outil managérial très utile pour inscrire ou réinscrire l’être humain au coeur du projet d’entreprise.

Avant de travailler, à la pause déjeuner, et/ou à la sortie du bureau, ces créneaux garantissent un minimum d’activité physique hebdomadaire sans empiéter sur le temps de travail et la vie familiale. Aujourd’hui, l’approche sportive et dynamique d’une entreprise où il y fait bon travailler attire et séduit une nouvelle catégorie de personnes axées sur le loisir et le plaisir.

Un salarié heureux, bien dans sa tête et dans son corps, est un employé qui reste dans l’entreprise. C’est une évidence et les start-up françaises l’ont bien compris.

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